Lundi 11 août 2008
Vous le savez tous, mais je mets les photos ici, ca m'eviteras de les envoyer à tout le monde.

Ca c'est passé le 19 Juillet, à Paulinia, en petit comité. On garde la grosse fête pour le jour à l'eglise avec tous les amis et la famille.





par Julien Mercier
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Dimanche 22 juin 2008
Et voila, c'est fait.

Comme je vous le disais la derniere fois, j'ai passe des entretiens pour une chaine sud-americaine, j'ai fait une semaine chez M. Jacquin pour apprendre a connaitre sa cuisine, et me voila donc desormais propulse Chef Executif de l'hotel Ceasar Park de Sao Paulo. Ne vous enflammez pas trop, je suis encore en periode d'essai pour 3 mois, mais j'ai bon espoir de continuer un petit peu au sein de ce groupe. Pour voir cet hotel, c'est ICI que ca se passe.

Je vais quand meme vous expliquer tout le processus. Alors que j'etais rentre en france, Kelly a recu un appel de la secretaire du Directeur des ressources humaines, qui desirait me rencontrer suite a mon CV recu en main propre par M. Jacquin. Il etait tout a fait d'accord pour m'attendre, mais je devais le contacter des mon retour au Bresil. Chose faite, le lendemain, et rendez vous pour le surlendemain. J'ai donc passe un entretien avec lui, et il a aussi tenu a ce que je rencontre M. Luis Daniel, Directeur des Operations Ceasar Park Internationnnal, en gros, Ze Big Boss. La aussi un entretien sans probleme, ou j'apprends que lui aussi est arrive jeune a ce poste, que lui aussi a rencontre une personne qui lui a donne sa chance, et que donc a son tour, il allait passe le flambeau de cette mainere. Par contre, avant toute chose, je devrais aller faire un stage chez M. Jacquin, M. Meteo de la chaine au niveau Cuisine (il fait la pluie et le beau temps, hahahaha) d'une semaine, afin qu'il me juge capable ou non.

J'ai ete tres bien recu pendant une semaine, avec une suite reservee dans leur palace du centre ville, et toutes les attentions necessaires pour que je me sente bien. Mon stage chez M. Jacquin a ete tres interressant, j'ai appris beaucoup de choses au niveau de sa cuisine et de son perfectionnisme, de son gout et de son experience. J'ai eu la chance d'avoir un contact privilegie avec lui, et d'avoir pu nouer des liens avec cette personne tres influente ici.

Des mon retour a Campinas, j'ai du repreparer une valise pour aller cette fois ci a Guarulhos, l'aeroport de Sao Paulo, et rencontrer l'equipe de cet Hotel, dont on me propose le poste de Chef Executif. On m'explique que la cuisine tourne sans chef depuis 1 mois, et que c'est un peu le bordel. Mon premier travail sera donc de remettre un peu d'ordre ici, et ensuite de travailler avec les cuisiniers pour avoir une cuisine plus creative, plus savoureuse, pour le meme prix, ou mieux, pour moins cher.

Vous vous doutez bien que c'est des a present un vrai soulagement pour moi et Kelly. Le salaire est bon, les avantages le sont aussi, et meme si les hotels d'aeroport sont bien loins des restaurants gatronomiques, cela me permettra de passer une etape de plus dans ma cariere. Organistaion, proprete, tels sont les nouveaux credos de cette cuisine qui compte quand meme plus de 25 employes. Je suis aussi propulse par la meme occasion au milieu du projet de renovation des locaux, ce qui n'est pas pour me deplaire.
par Julien Mercier publié dans : Jour Apres Jour
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mercredi 18 juin 2008

Petite surprise il y a quelques jours. On m’appelle dehors pour donner un coup de main, pour décharger quelque chose du camion. J’arrive et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir cette courge. Un seul mot, énorme. Comme vous pouvez en juger sur cette photo, elle n’est pas tout a fait légère ; 23 Kg pour être exact. En fait, à première vue, elle ressemble plus à une énorme courgette. Mais en la coupant, non, la couleur orangée ne fait aucun doute. La chair est dure, les pépins sont nombreux dans la partie ronde, mais aucun dans le reste du légume.

Je me demande bien combien de kilos de soupe on va pouvoir faire avec cet engin. En plus, il fait 30 degrés dehors, pas vraiment le goût de manger de la soupe pendant 2 semaines. Vera me fait alors part de ses intentions, elle va faire un « Doce », un dessert en fait. Le principe est simple, on pèle la courge. On la coupe en gros morceaux. On la fait bouillir dans de l’eau sans sucre et sans sel, avec quelques clous de girofles. Une fois les morceaux bien cuits, on les égoutte, on prend un pilon a purée de pomme de terre, et on écrase le tout. On verse ensuite le sucre dessus, et on cuit le tout dans un grand faitout, ou une marmite a confiture. On doit le cuire doucement et longtemps, et en remuant tout le temps. Attention, ça cloque et saute, donc ne vous brûlez pas. On arrête quand la consistance ressemble un peu a de la purée.

Le goût est assez surprenant. La courge ressort, et donne une impression de crème de marron. Le clou de girofle est très intéressant. On peut le manger à tout heure, avec beaucoup de choses, et même pourquoi pas un petit foie gras. Pour finir, sachez que la quantité de sucre dépend de votre goût.

Ce sont les mêmes courges que j’ai ramenées à Papa, mais je ne pense pas que cette année, du moins, il en aura de 30 Kg.
par Julien Mercier publié dans : Découvertes Gourmandes
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 16 juin 2008

Bien sur les bleus sont en plein Euro. Je vous épargnerai mon chauvinisme stéphanois profond sur Gomis au sein de cette équipe, de son doublé pour sa première sélection, du fait qu’il ait laissé Ben Arfa en vacances. Et je ne dirais qu’une chose, cette équipe a les moyens de faire quelque chose, et moi je serais de tout cœur derrière eux ici, devant mon poste de télévision.

Il n’y a plus qu’une chose a faire si on veut rester un peu plus en Suisse, c’est mettre une pillule aux ritals, alors on ne va pas se priver.

Alors, allez les bleus, allez Bafé, allez Willy, et allez Raymond. Je dis allez Raymond car on sait tous que ça lui fait mal d’avoir eu a emmener un vert au sein des bleus, et que sans son doublé, le lyonnais aurait été préféré au vert.

par Julien Mercier publié dans : Fait Divers
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 15 juin 2008

Et bien oui, contrairement à ce que vous pourriez croire au vu de mes articles précédents, je ne suis pas ici pour ne rien faire, et tâter du hamac à longueur de journée. Je suis activement à la recherche d’un emploi. Le problème, c’est que le Brésil n’est pas vraiment un pays de gastronomie. Alors, bien sur, elle existe, mais est moindre. Ajoutez à ça que le nombre d’entreprises pouvant me procurer un salaire décent est encore moindre, plus le fait que l’emploi est difficile ici, et vous pouvez vous imaginer que je ne croule pas sous les demandes.

Mais néanmoins, après les deux premiers mois passés à rechercher dans la région de Campinas, deux mois infructueux, ponctués par des essais et des propositions salariales ridicules, nous avons donc décidé de tenter notre chance sur Sao Paulo. Kelly devra rentrer 2 fois par semaines pour son université, mais ce n’est pas si loin.

Nous nous sommes donc renseignés, et sommes allés frapper à tous ce que Sao Paulo compte de restaurants les plus réputés. Cela a commencé par D.O.M., le restaurant du chef Alex Atala, 30ème restaurant mondial en 2008. Nous sommes aussi allés voir Le Coq Hardy, du chef Pascal Valéro, ancien Chef de Ducasse. Nous sommes aussi allés à la Tambouille, et d’autres endroits tous autant reconnus les uns que les autres. A chaque fois, Kelly avait pris rendez-vous avec le chef par le biais de son assistant. Enfin presque. Car dans certains cas, elle se débrouillait pour avoir le nom de l’assistant avec le portier, ou le barman, et puis après, quand un responsable arrivait, elle disait avoir parlé avec untel qui lui avait dit de passer. Son sens de la communication nous a bien aidé ces jours là. Tous les restaurants nous ont dit que mon CV était très intéressant, mais que leur équipe était pleine, et qu’ils feraient passer mon CV autour d’eux. Après une première journée fatigante (Sao Paulo à pied, c’est long) je ne voulais plus que rentrer, mais Kelly m’a forcé à aller rencontrer un dernier chef, Erick Jacquin, à La Brasserie. Sans rendez vous mais avec le culot de ma chérie, nous rencontrons le chef. Il m’annonce qu’il vient d’engager un Sous-chef la semaine dernière, mais qu’il est aussi Chef Consultant d’un grand groupe d’hôtels ici, et qu’il leur fera passer mon CV. Le lendemain de mon départ en France, soit environ 2 semaines après cet entretien ; je reçois un appel téléphonique de la part de ce groupe pour une position au sein de leur groupe. Je dois donc faire quelques jours d’essais avec M. Jacquin, et ensuite négocier au vu de mes prestations. C’est une piste très sérieuse et je ne manquerai pas de vous donner de plus amples informations bientôt.  

par Julien Mercier publié dans : Jour Apres Jour
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 15 juin 2008
C’est comme ça un blog, un jour on a envie, un autre moins. D’où mon absence de ce blog pendant plus de 2 mois. Désolé d’avoir déçu mes nombreux fans, de ne pas avoir donné plus de nouvelles. Pour résumer, j’ai été très occupé à chercher du travail, et quand j’étais à la maison, l’envie n’y était pas. Bon, sur ce, je vais me remettre à l’écriture de ce pas.
par Julien Mercier publié dans : Jour Apres Jour
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 15 mars 2008

Apres de longues recherches, des heures passées au milieu de voitures plus ou moins belles, accompagné par des vendeurs peu scrupuleux et un peu véreux pour la plupart, nous avons atterri chez un concessionnaire de renom ici. Nous avons même essaye une voiture chez lui, une Volkswagen Gol. Non, je n’ai pas oublie un F à Golf, c’est le nom d’un autre modèle de voiture ici. Ils ont la Gol, et la Golf. La Golf, vous connaissez, eh ben la Gol, c’est littéralement la Golf sans F, c'est-à-dire que ça sent la Golf, ça ressemble à la Golf, mais c’est pas une Golf. C’est toujours une bonne voiture, mais en fait on dirait plutôt une évolution de la Golf I, qui aurait vieilli.

Revenons à nos moutons, cette voiture ne nous a finalement pas beaucoup plu. Un moteur assez alternatif, et trop de petits détails. Le vendeur était avec nous et essayais de nous dire que cette voiture était faite pour nous. Je dis à Kelly, en Anglais, de dire au vendeur gentiment que nous allons réfléchir (mon œil !) et que nous le rappellerons. Je rappelle aussi à Kelly que nous avons RDV pour aller essayer une Ford Fiesta chez quelqu’un d’autre. Le vendeur a entendu, et chose rare il a compris. Et il en profite, et commence a nous parler d’une fiesta qu’il a à vendre. Des ce moment, j’ai bien aime ce vendeur, Flavio, qui n’hésite pas a utiliser toutes les cordes a son arc. La suite de l’histoire me prouvera que j’avais raison.

La voiture est dans un autre magasin de la chaîne, à moins de 5 minutes en voiture selon le vendeur, de l’autre cote de la ville en fait. Nous arrivons et il y a un panneau vendu sur la voiture. Flavio nous explique qu’il a appelé pourFiesta1.jpg réserver la voiture pour nous, d’où le panneau. La voiture a l’air en bon état, mis a part quelques détails de pets sur la carrosserie, mais rien de bien grave. Nous l’essayons, et elle tourne bien. C’est une Ford Fiesta GLX, 1.6L, avec direction assistée et air conditionné. Le prix est correct, bien que très légèrement au dessus de notre budget annonce. Peu importe, c’est vraiment une bonne affaire. Nous la voulons. Et on est prêt à payer cash. Flavio est content, et file chez son manager pour lui annoncer la bonne nouvelle et par la même occasion enlever la voiture de la liste de voiture à vendre. Mais voila, cette voiture avait déjà été vendue par un autre vendeur. Flavio s’emporte, demande au vendeur pourquoi la voiture est encore sur la liste. On lui réponds que le client n’a pas vraiment encore paye, que c’est une histoire de crédit, mais que ça ne saurait tarder. Flavio lui dit que nous pouvons payer cash d’ici 2 jours, le manager tranche, la voiture sera pour nous. Le vendeur n’avait qu’à faire son travail correctement.

Bref, la voiture est finalement la notre, nous avons tout de même du changer le train de pneus avant, et faire une vidange, mais c’est tout. Les injecteurs sont à changer, mais cela entre dans la garantie de trois mois du magasin. Nous sommes donc désormais libres comme l’air, et nous allons (enfin !!!) pouvoir commencer à aller a droite a gauche.

par Julien Mercier publié dans : Jour Apres Jour
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 13 mars 2008

undefined
Aujourd’hui, je vous propose de participer a un petit cours de français et d’argot. Vous devez regarder attentivement cette photo, que j’ai décidé d’intituler « La bulle, la Vraie », et me donner tous les synonymes et autres expressions que vous connaissez pour ce dur moment de tradition brésilienne. A ce propos, j’en entends déjà qui vont dire que je ne fous rien là-bas, que je passe mon temps a ne rien faire a part pioncer, et me la couler douce (tiens, déjà 2 autres synonymes), mais il n’en est rien. Cette position, bien connue ici, est dédiée a la réflexion, au contrôle de soi, et pourrait être partie intégrante de Feng-Shui tant a la mode de nos jours.

 

A vos claviers, j’attends vos idées.

par Julien Mercier publié dans : Bem Vindo no Brasil
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Vendredi 29 février 2008

    Un soir, en allant chercher des citrons sur l’arbre (une merveilleuse chose, de pouvoir aller ramasser ses fruits, n’est t-il pas ?), j’ai trouvé une colonie de chenilles en train de dévorer une feuille de ce même citronnier. Comme il faisait nuit, j`ai donc du tenir une lampe de poche d’une main, et l’appareil de l’autre. J’ai utilisé un objectif Macro 50mm, ouverture F/4 pendant 1/60 sec, et le flash intégré de l’appareil.

    Le résultat est assez bon. Cette prise aurai sans doute mérité une ouverture plus grande, mais je n`avais pas de pied, elle aurait été floue.

chenilles.jpg

par Julien Mercier publié dans : Canon EOS 400D
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 28 février 2008

    Cela fait déjà un mois que nous sommes partis pour cette nouvelle aventure. Même si ce mois a plutôt été calme, il faut bien que je vous raconte ce qui nous est arrive. Apres l’euphorie de notre arrivée et de l’anniversaire de Kelly passée, il a fallu nous remettre au travail. Kelly s’est concentrée a mettre a jour ses documents officiels, ce qui lui a valu des interminables files d’attentes pour s’entendre dire qu’il lui manque le formulaire E32. L’administration brésilienne n’a rien a envier a la française. Nous avons aussi bien sur passe de temps a visiter tous les membres de la famille, et même les autres. Pour ce qui est des visites locales, le fait de ne pas avoir de voiture n’a pas joue en notre faveur. J’ai donc du mettre les pieds a Campinas seulement 3 fois, et encore pour aller poser mon c… sur un banc avec un ticket numérote 83, en face d’un panneau d’affichage affichant 24.

     Nous nous sommes donc concentrés sur l’acquisition d’un véhicule. Le plus simple aurait été de faire venir Frank des USA (Frank est le nom de la Jetta que j’avais. Jetta=VW=voiture allemande=surnom allemand), malheureusement, seuls les diplomates ont le droit de faire venir leur voiture d’un autre pays, et vous allez vite comprendre pourquoi. Avant de partir, j’ai vendu ma voiture, une Jetta 01 de 2.0 Litres, bien équipée, pour $7000, alors qu’elle en valait $8000 mais je voulais la faire partir rapidement. Avec mes $7000, soit environ R$14000 (Réais, la monnaie brésilienne) je pensais pouvoir acquérir une petite voiture d`occasion. A ce moment, la dure réalité brésilienne m’a frappe de plein fouet.
    Pour ce montant, la seule chose a laquelle je pouvais prétendre, est une vielle fiat Uno de 1.0, sans aucune option. Et quand je dis sans aucune option, j’entends aucune, CAD sans direction assistée, sans climatisation, sans rien d’électrique, et comble de tout, sans même musique. Ici, quand ils vous vendent une voiture neuve, ils insistent sur les points forts de la voiture. Par exemple, « celle-ci a la possibilité de régler les rétroviseurs depuis l’intérieur de la voiture. Réglage Electrique ? Non non, manuel, mais vous n`avez pas a sortir dehors ! » ou encore « celle-ci a un désembuage du pare-brise » et « vous pouvez régler la hauteur du siège conducteur ». Mais ma préfère est « dans celle-ci, le son est pré installé », ce qui veut dire pas d’enceinte et pas d’autoradio, mais les câbles sont déjà la. 

    Bref, j’étais assez démoralisé. On a donc fait le tour des concessionnaires pour voir les voitures neuves, et ainsi demander un crédit. La encore, désillusion. On paye une voiture neuve (Peugeot 206 de base, voir ci-dessus) environ R$32000. Si on met nos 14000 en base, il nous reste 18000 a payer, que nous payons en 36 mensualités de R$895, soit environ 32000. En gros on paye 2 voitures, on se fait voler, et on doit dire merci a la banque. Non Merci, on va payer cash, même si on doit rouler les vitres ouvertes. Je pense qu’on a trouve, mais je ne dis rien pour ne pas porter malheur.

     Cote boulot, Kelly s’est vu proposer un contrat de travail par un de ses amis, pour un travail intéressant et bien paye a Paulinia. Malheureusement, pas avant début Avril. De mon cote, j’ai eu des contacts avec un français ici, qui a fait fortune au brésil en construisant des centres commerciaux, et qui pour s’occuper pendant sa retraite, a importe un concept très intéressant, le Musée du Dialogue. Pour résumer, vous passez de salles en salles, dans l’obscurité la plus totale, guide par un non voyant, et grâce au dialogue, vous arrivez a « voir ». Cette expérience était vraiment incroyable. On doit se mettre 100% entre les mains de quelqu’un que l’on n’a jamais vu, et qui ne nous verra jamais (humour !!!). Enfin !!!
    Ce français, donc, a place un restaurant a cote de son musée. J’ai eu comme proposition de devenir chef de cuisine, mais quand j’ai donne mon avis sur le salaire, les plans ont change. Je ne demandais rien d’exorbitant, juste le prix normal ici. Mais je pense que cette personne espérait pouvoir utiliser le petit français a moindre coût. J’ai tout de même garde le contact, pour pouvoir faire quelques extras et consulting avec eux, notamment lors de dîners gastronomiques servis dans le noir la encore.

    Ma deuxième proposition est venue d’un bar a vins, a peine ouvert, proposant une boutique de vins et un petit restau ou la bouffe est vraiment bonne. La chef, une brésilienne, a fait ses armes chez Bras et Anne-Sophie Pic. Elle cherche un second, car le restau commence vraiment a prendre de l’ampleur, et elle commence a avoir du mal avec le neuneu qui lui sert de second pour le moment. C’est bizarre, mais des que je suis rentre dans ce lieu, je m’y suis senti bien. Exactement le type d’établissement que j’aimerais un jour ouvrir. Je dois cuisiner Lundi soir pour les dirigeants, leur en foutre plein la vue. J’ai un menu en tête, quelque chose de novateur, et bien présenté. Je vous tiendrai donc au courant de l’évolution des choses.

 

A bientôt….

par Julien Mercier publié dans : Jour Apres Jour
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander

Présentation

Recherche

Calendrier

Novembre 2008
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
             
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus